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Banque : le contrôle des accès, quand la sécurité physique devient un enjeu de cybersécurité

Quand l’accès physique devient un risque de cybersécurité dans le secteur bancaire

Dans le secteur bancaire, la cybersécurité ne s’arrête plus aux systèmes d’information. Alors que la cybersécurité mobilise des dispositifs de protection toujours plus sophistiqués, un maillon reste déterminant : le contrôle des personnes autorisées à accéder physiquement aux infrastructures critiques.

Data centers, salles serveurs, agences, locaux techniques et zones à accès restreint font partie intégrante du périmètre de sécurité d’une banque. Un accès physique non autorisé peut en effet devenir le point de départ d’une compromission informatique, d’un vol de données ou d’une interruption d’activité.

La sécurité physique, première ligne de défense

Une infrastructure numérique hautement sécurisée peut rester vulnérable si les accès physiques qui permettent d’y accéder ne bénéficient pas du même niveau de protection.

Dans ce contexte, le contrôle des accès physiques doit être considéré comme une première couche de défense du système d’information. Il ne s’agit plus simplement de sécuriser des portes, mais de contrôler précisément qui peut accéder à une zone, dans quelles conditions et à quel moment.

Cette convergence entre sécurité physique et cybersécurité devient d’autant plus importante que les menaces sont désormais hybrides. Une faille physique peut avoir des conséquences directement sur la sécurité numérique et, plus largement, sur la continuité des activités.

Maîtriser les identités et les accès

Les environnements bancaires accueillent de nombreux profils : collaborateurs, administrateurs et utilisateurs à privilèges, prestataires de maintenance, entreprises extérieures ou partenaires.

Chacun peut nécessiter des droits différents, parfois limités dans le temps ou à certaines zones. La gestion des accès doit donc être suffisamment granulaire pour garantir un principe essentiel : la bonne personne, au bon endroit, au bon moment.

Cela implique de maîtriser les droits d’accès, les accès temporaires et le cycle de vie des identités, tout en conservant une traçabilité complète des événements. En cas d’incident, cette capacité à savoir qui a accédé à quelle zone et à quel moment constitue un élément essentiel de l’analyse et de l’audit.

Des exigences réglementaires qui renforcent cette approche

Cette vision globale de la sécurité s’inscrit également dans l’évolution du cadre réglementaire européen.

Avec NIS2 et DORA, les établissements financiers sont encouragés à adopter une approche plus globale de la gestion des risques, intégrant cybersécurité, sécurité physique, continuité d’activité et résilience opérationnelle.

Le contrôle des accès physiques devient ainsi un véritable pilier de la cyber-résilience. Il doit pouvoir s’intégrer aux écosystèmes de sécurité existants et contribuer à une vision cohérente des risques, plutôt que fonctionner comme un système isolé.

De la sécurité physique à l’identité numérique

Pour les banques, l’enjeu est donc de dépasser une approche traditionnelle du contrôle d’accès. Chaque point d’accès constitue un élément du dispositif global de protection : une porte, une salle serveur, un data center ou une zone technique peut représenter un point critique à sécuriser.

Pour répondre à ces enjeux, STid propose une approche de la sécurité des accès de bout en bout, depuis l’identification jusqu’au contrôle des accès. Les lecteurs STid permettent de sécuriser les points d’entrée, y compris les accès extérieurs, tandis que leur conception modulaire permet d’adapter les solutions aux différents environnements, contraintes et niveaux de sécurité d’un établissement. Cette approche s’étend également à l’identité numérique, avec des badges dématérialisés certifiés offrant un haut niveau de protection des données. Les établissements peuvent ainsi disposer d’un dispositif de contrôle des accès capable d’évoluer avec leurs infrastructures, leurs usages et leurs exigences de sécurité.

Car aujourd’hui, protéger un système d’information ne consiste pas uniquement à sécuriser ses données et ses infrastructures numériques. Cela commence aussi par contrôler qui peut physiquement y accéder.